Page récap de la mobilisation contre le PSE

  • Acte 4 – 22 avril

    • Nouvelle Banner “Greenpeace vaut mieux qu’un plan social” sur le bureau”
    • AG regroupant près de 50 personnes (salariés et bénévoles) abordant :
      • Point d’étape sur la mobilisation en cours
        • Les activistes sont en grève pour un mois reconductible depuis le 21 avril 
        • De plus en plus de groupes locaux se mobilisent ou entrent en grève:
          • 1 Groupes Local en grève (GP Montélimar)
          • 12 Groupes Locaux mobilisés contre le PSE (GP Clermont, La Rochelle, Tours, GLs IDF, Narbonne, Montélimar, Nantes, Poitiers, Annecy) : grève, photos de soutien, communication publique (web, relais pétition), appels à suspension des dons, actions de soutien type tag à la craie etc.
      • Des groupes de travail construisent durant l’après midi les prochaines étapes de la mobilisation
  • 21 avril

    Tract de la section syndicale ASSO-Solidaires sur les négociations en cours avec la direction. Au-delà des licenciements, c’est une véritable transformation sociale et politique de Greenpeace qui est en marche. Pour obtenir davantage que des « ajustements à la marge » qui sauveraient une poignée de postes, les négociations ne suffiront pas. Il est urgent de renforcer la mobilisation.

  • 16 avril

    • Action de soutien aux salarié⸱es : tags à la craie devant et aux alentours du bureau de Greenpeace
    • La direction annonce la création d’ “espaces de réflexion collective” pour les salarié⋅es du 17 avril au 5 mai. Nous le jugeons insuffisant: ces espaces sont réservés au salarié⋅es sans possibilité de participation des militant⋅es, ils prendront fin le 5 mai donc avant le rendu du rapport de l’expert mandaté par le CSE, la direction veut que les alternatives proposées se limitent au cadre du PSE et nous n’avons aucune garanties que les propositions soient prises en compte. Certain⋅es salarié⋅es choisissent tout de même de s’en saisir
  • 13 avril

    Assemblée générale en intercommunauté regroupant 32 personnes des différentes communautés de Greenpeace France

    Etat des lieux de la mobilisation: le report du vote du budget est une victoire d’étape mais la direction n’apporte aucune réponse concrète à nos revendications.

    Des groupes de travail réfléchissent aux prochaines étapes de la mobilisation

  • 8 avril : l’AS reporte le vote du budget

    Le 8 avril, l’assemblée statutaire (l’équivalent de l’AG dans notre association) devait voter pour ou contre le budget 2026 qui incluait une enveloppe de près d’1,5 millions d’euros pour financer le plan de licenciement. Après plusieurs prises de parole évoquant la nécessité de tenir compte des demandes des salarié⸱es, les ⅔ des membres de l’AS ont voté en faveur du report du vote.  Ce vote montre que l’AS a entendu ce qui a été exprimé pendant les mobilisations: le besoin de temps pour écouter les salarié⸱es, et co-construire des alternatives avec toutes les communautés. La nouvelle date de vote du budget n’a pas encore été fixée.

  • Acte 3 – 7 avril

    • Demi journée de grève + AG le 7 avril avec une cinquantaine de salarié-es + une dizaine de bénévoles 
    • Le groupe telegram (messagerie instantanée) de mobilisation intercommunauté regroupe près de 90 personnes 
    • On redécore le bureau sur le thème : chantier PSE en cours, merci de souffrir en silence ! Puisque la direction veut supprimer un quart de l’effectif, nous les aidons à visualiser l’ampleur des dégâts. Mise en lumière de plusieurs équipes sacrifiées, et du carnage causé par les responsables de ce plan de licenciement : la direction.
  • 4 avril: mobilisation militante au Printemps bruyant

    Le Samedi 4 avril, lors de la marche pour un printemps bruyant, les militant-es des groupes locaux d’Ile de France ont affiché leur soutien aux salarié-es et contre le plan de licenciement

  • 3 avril: lettre ouverte de salarié-es et lancement d’une pétition militante contre le plan de licenciement

    • Une lettre ouverte signée par plus de 100 salarié-es
    • Une pétition lancée par des militant-es et signée par 684 (au 29/04) personnes, ont été adressées à la direction. N’hésite pas à la signer si ce n’est pas encore fait.

  • Acte 2 – 31 mars

    • Journée de grève + AG : une cinquantaine de salarié-es + 10-15 militant-es en soutien
    • Action déploiement d’une banderole de 112,5m² « jusqu’au retrait » (utilisée par Greenpeace au sein de l’Alliance Écologique et Sociale contre la réforme des retraites) sur le siège du bureau + 33 chaises installées devant le bureau pour représenter les 33 postes qui seront supprimés + banderole ““+15 % de salaires, -33 emplois : leurs profits, nos postes” pour dénoncer l’augmentation de salaire de 15 % des co-directrices par interim
    • Une délégation accompagnée d’un comité de soutien va lire un discours à la direction en lieu et place de la réunion de négo prévue.

    Ce premier jour de mobilisation se concentre également sur un objectif intermédiaire: la fin de l’augmentation de salaire de 15% des 3 co-directrices par interim, qui avait été décidée par le CA en novembre/décembre. Après une levée de boucliers sur ce sujet, la nouvelle directrice “clarifie” le 31 mars que cela prendra fin le 23 avril.

  • Acte 1 : 25 mars

    Demi journée de grève et AG avec la participation d’une cinquantaine de salarié-es et d’une dizaine de bénévoles.
    La douleur ressentie face à l’annonce du PSE est considérable, tout comme l’indignation concernant l’augmentation de salaire de 15 % des trois co-directrices. Ces dernières assuraient l’interim de la direction durant la période de vacances du poste, entre le départ de l’ancien directeur à l’automne 2025 jusqu’à l’arrivée de la nouvelle directrice générale, fin mars 2026. 

    Mais aussi l’envie d’agir, de se mobiliser et le refus de se résigner sans avoir étudié sérieusement toutes les autres possibilités pour remédier aux difficultés financières. Un groupe de mobilisation intercommunautaire est créé suite à cette AG.