Page récap de la mobilisation contre le PSE

  • Mercredi 29 avril

    Le 29 avril, un nouvel appel à la grève est lancé pour la fin de journée sous le signe de solidarité inter syndicale

    Un rassemblement est organisé devant le bureau. Une cinquantaine de personnes participent à cette mobilisation ainsi qu’à l’AG.

    Des camarades de Sud Industrie, Sud Informatique, CGT Educ Pop et bien sûr d’ASSO Solidaires (RAC, Amnesty, Secours Catholique) témoignent de leur soutien et indignation face à ce plan de licenciement qui touche les salarié-es de Greenpeace. Des débats ont lieu et permettent des partages d’expérience autour des stratégies de lutte pour faire tomber un plan de licenciement.

    Petit clin d’œil, on notera la présence de Philippe Martinez, qui nous encourage à continuer le combat. Ancien secrétaire général de la CGT, il a œuvré dans le collectif Plus Jamais ça (désormais connu sous le nom d’AES, alliance écologique et sociale), liant de manière inédite les syndicats et Greenpeace.

  • Weekend du 25-26 avril

    Mobilisations du Groupe Local de Poitiers et des Groupes Locaux d’Ile de France contre le plan de licenciement

  • 24 avril

    Le syndicat Solidaires, allié de Greenpeace France au sein de l’Alliance Ecologique et Sociale interpelle par courrier la direction de Greenpeace France. Le syndicat s’associe aux revendications du mouvement social.

    Extrait du courrier en question : 

    Par ailleurs, le constat que les postes de management sont épargnés, et que 75 % des élu⋅es et membres actifs et actives des sections syndicales voient leur poste supprimé ou menacé nous interroge et renvoie une image peu “sociale” de l’organisation”.

  • Acte 4 – 22 avril

    • Nouvelle Banner “Greenpeace vaut mieux qu’un plan social” sur le bureau”
    • AG regroupant près de 50 personnes (salariés et bénévoles) abordant :
      • Point d’étape sur la mobilisation en cours
        • Les activistes sont en grève pour un mois reconductible depuis le 21 avril 
        • De plus en plus de groupes locaux se mobilisent ou entrent en grève:
          • 1 Groupes Local en grève (GP Montélimar)
          • 12 Groupes Locaux mobilisés contre le PSE (GP Clermont, La Rochelle, Tours, GLs IDF, Narbonne, Montélimar, Nantes, Poitiers, Annecy) : grève, photos de soutien, communication publique (web, relais pétition), appels à suspension des dons, actions de soutien type tag à la craie etc.
      • Des groupes de travail construisent durant l’après midi les prochaines étapes de la mobilisation
  • 21 avril

    Tract de la section syndicale ASSO-Solidaires sur les négociations en cours avec la direction. Au-delà des licenciements, c’est une véritable transformation sociale et politique de Greenpeace qui est en marche. Pour obtenir davantage que des « ajustements à la marge » qui sauveraient une poignée de postes, les négociations ne suffiront pas. Il est urgent de renforcer la mobilisation.

  • 16 avril

    • Action de soutien aux salarié⸱es : tags à la craie devant et aux alentours du bureau de Greenpeace
    • La direction annonce la création d’ “espaces de réflexion collective” pour les salarié⋅es du 17 avril au 5 mai. Nous le jugeons insuffisant: ces espaces sont réservés au salarié⋅es sans possibilité de participation des militant⋅es, ils prendront fin le 5 mai donc avant le rendu du rapport de l’expert mandaté par le CSE, la direction veut que les alternatives proposées se limitent au cadre du PSE et nous n’avons aucune garanties que les propositions soient prises en compte. Certain⋅es salarié⋅es choisissent tout de même de s’en saisir
  • 13 avril

    Assemblée générale en intercommunauté regroupant 32 personnes des différentes communautés de Greenpeace France

    Etat des lieux de la mobilisation: le report du vote du budget est une victoire d’étape mais la direction n’apporte aucune réponse concrète à nos revendications.

    Des groupes de travail réfléchissent aux prochaines étapes de la mobilisation

  • 8 avril : l’AS reporte le vote du budget

    Le 8 avril, l’assemblée statutaire (l’équivalent de l’AG dans notre association) devait voter pour ou contre le budget 2026 qui incluait une enveloppe de près d’1,5 millions d’euros pour financer le plan de licenciement. Après plusieurs prises de parole évoquant la nécessité de tenir compte des demandes des salarié⸱es, les ⅔ des membres de l’AS ont voté en faveur du report du vote.  Ce vote montre que l’AS a entendu ce qui a été exprimé pendant les mobilisations: le besoin de temps pour écouter les salarié⸱es, et co-construire des alternatives avec toutes les communautés. La nouvelle date de vote du budget n’a pas encore été fixée.

  • Acte 3 – 7 avril

    • Demi journée de grève + AG le 7 avril avec une cinquantaine de salarié-es + une dizaine de bénévoles 
    • Le groupe telegram (messagerie instantanée) de mobilisation intercommunauté regroupe près de 90 personnes 
    • On redécore le bureau sur le thème : chantier PSE en cours, merci de souffrir en silence ! Puisque la direction veut supprimer un quart de l’effectif, nous les aidons à visualiser l’ampleur des dégâts. Mise en lumière de plusieurs équipes sacrifiées, et du carnage causé par les responsables de ce plan de licenciement : la direction.
  • 4 avril: mobilisation militante au Printemps bruyant

    Le Samedi 4 avril, lors de la marche pour un printemps bruyant, les militant-es des groupes locaux d’Ile de France ont affiché leur soutien aux salarié-es et contre le plan de licenciement