Page récap de la mobilisation contre le PSE

  • 13 avril

    Assemblée générale en intercommunauté regroupant 32 personnes des différentes communautés de Greenpeace France

    Etat des lieux de la mobilisation: le report du vote du budget est une victoire d’étape mais la direction n’apporte aucune réponse concrète à nos revendications.

    Des groupes de travail réfléchissent aux prochaines étapes de la mobilisation

  • 8 avril : l’AS reporte le vote du budget

    Le 8 avril, l’assemblée statutaire (l’équivalent de l’AG dans notre association) devait voter pour ou contre le budget 2026 qui incluait une enveloppe de près d’1,5 millions d’euros pour financer le plan de licenciement. Après plusieurs prises de parole évoquant la nécessité de tenir compte des demandes des salarié⸱es, les ⅔ des membres de l’AS ont voté en faveur du report du vote.  Ce vote montre que l’AS a entendu ce qui a été exprimé pendant les mobilisations: le besoin de temps pour écouter les salarié⸱es, et co-construire des alternatives avec toutes les communautés. La nouvelle date de vote du budget n’a pas encore été fixée.

  • Acte 3 – 7 avril

    • Demi journée de grève + AG le 7 avril avec une cinquantaine de salarié-es + une dizaine de bénévoles 
    • Le groupe telegram (messagerie instantanée) de mobilisation intercommunauté regroupe près de 90 personnes 
    • On redécore le bureau sur le thème : chantier PSE en cours, merci de souffrir en silence ! Puisque la direction veut supprimer un quart de l’effectif, nous les aidons à visualiser l’ampleur des dégâts. Mise en lumière de plusieurs équipes sacrifiées, et du carnage causé par les responsables de ce plan de licenciement : la direction.
  • 4 avril: mobilisation militante au Printemps bruyant

    Le Samedi 4 avril, lors de la marche pour un printemps bruyant, les militant-es des groupes locaux d’Ile de France ont affiché leur soutien aux salarié-es et contre le plan de licenciement

  • 3 avril: lettre ouverte de salarié-es et lancement d’une pétition militante contre le plan de licenciement

    • Une lettre ouverte signée par plus de 100 salarié-es
    • Une pétition lancée par des militant-es et signée par 684 (au 29/04) personnes, ont été adressées à la direction. N’hésite pas à la signer si ce n’est pas encore fait.

  • Acte 2 – 31 mars

    • Journée de grève + AG : une cinquantaine de salarié-es + 10-15 militant-es en soutien
    • Action déploiement d’une banderole de 112,5m² « jusqu’au retrait » (utilisée par Greenpeace au sein de l’Alliance Écologique et Sociale contre la réforme des retraites) sur le siège du bureau + 33 chaises installées devant le bureau pour représenter les 33 postes qui seront supprimés + banderole ““+15 % de salaires, -33 emplois : leurs profits, nos postes” pour dénoncer l’augmentation de salaire de 15 % des co-directrices par interim
    • Une délégation accompagnée d’un comité de soutien va lire un discours à la direction en lieu et place de la réunion de négo prévue.

    Ce premier jour de mobilisation se concentre également sur un objectif intermédiaire: la fin de l’augmentation de salaire de 15% des 3 co-directrices par interim, qui avait été décidée par le CA en novembre/décembre. Après une levée de boucliers sur ce sujet, la nouvelle directrice “clarifie” le 31 mars que cela prendra fin le 23 avril.

  • Acte 1 : 25 mars

    Demi journée de grève et AG avec la participation d’une cinquantaine de salarié-es et d’une dizaine de bénévoles.
    La douleur ressentie face à l’annonce du PSE est considérable, tout comme l’indignation concernant l’augmentation de salaire de 15 % des trois co-directrices. Ces dernières assuraient l’interim de la direction durant la période de vacances du poste, entre le départ de l’ancien directeur à l’automne 2025 jusqu’à l’arrivée de la nouvelle directrice générale, fin mars 2026. 

    Mais aussi l’envie d’agir, de se mobiliser et le refus de se résigner sans avoir étudié sérieusement toutes les autres possibilités pour remédier aux difficultés financières. Un groupe de mobilisation intercommunautaire est créé suite à cette AG.

  • Acte 0 : 23 mars

    Première assemblée générale (AG) intersyndicale pour les salarié-es afin de parler de la situation et commencer à construire le mouvement social

  • Contexte et historique

    • En septembre 2025, le CSE annonce qu’il commandera une expertise pour la consultation sur la situation économique et financière de l’organisation, au regard des difficultés financières annoncées. Cette consultation, qui n’a pas eu lieu dans les règles depuis des années et initialement prévue fin 2025, doit finalement être lancée en mars.
    • Le 10 mars, lors de la réunion CSE qui devait lancer cette info-consultation sur la santé économique de l’association, la direction annonce le lancement de deux autres consultations en parallèle : celle sur les orientations stratégiques et celle sur le lancement d’un projet de licenciement collectif pour motif économique  et sa réorganisation associée. Le fait de lancer ces trois consultations simultanément, et sans fournir en amont au CSE l’ensemble des documents nécessaires pour qu’il puisse exercer utilement ses prérogatives, est extrêmement problématique. Au regard des enjeux, le CSE a donc voté plusieurs résolutions, et notamment celle de suspendre la réunion, afin de la reporter à une date qui lui permettrait de mener ces consultations efficacement et conformément aux dispositions légales. Une autre de ces résolutions, adoptée à l’unanimité, concerne la décision de recourir à un expert comptable pour assister le CSE dans le cadre de la consultation sur la situation économique et financière, comme cela avait été annoncé en septembre par le CSE.
    • Le 18 mars, la direction annonce aux salarié-es le recours à un PSE et le nombre de postes concernés (33) sans plus de détails.  Une première réunion de négociation avec la section syndicale ASSO-Solidaires a lieu le 18 mars. Le calendrier initialement présenté par la direction prévoyait une fin des négociations le 8 avril.
    • Le 19 mars les sections syndicales ASSO-Solidaires et Ferc-CGT publient un premier tract pour dénoncer ce plan de licenciement. 
    • Le 23 mars la direction annonce le PSE aux militant-es lors d’une visio en intercommunauté. C’est aussi le jour de la prise de fonctions de la nouvelle directrice générale Charlotte Schneider.