Page récap de la mobilisation contre le PSE

  • Etat des lieux de la mobilisation militante au 11/05

    Une très grande majorité des activistes les plus impliqués sont en grève. 

    La pétition contre le PSE à Greenpeace France recueille plus de 900 signatures : C’est Ici

    Sur les 35 groupes locaux de Greenpeace France:

    👉 👊 34 GL mobilisés, soit 97% du réseau (Angers, Annecy, Blois, Bordeaux, Brest, Clermont, Dijon, Grenoble, La Réunion, La Rochelle, Le Mans, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Montélimar, Montpellier, Nancy, Nantes, Narbonne, Orsay, Paris Daumesnil, Paris Denfert, Paris Nord, Paris St Lazare, Poitiers, Rouen, Sète, Strasbourg, Toulon, Toulouse, Tours, Troyes, Versailles) : grève, photos de soutien, communication publique (web, relais pétition), arrêt du recrutement, actions de soutien type tag à la craie, gilet GP détourné etc.

    👉 ❌ dont 19 GL en grève, soit + de 50% du réseau (Montélimar, Toulouse, Annecy, Paris Nord, Montpellier, Paris Daumesnil, Poitiers, Rouen, Versailles, Metz, Sète, Le Mans, Orsay, Paris St Lazare, Nancy, Lyon, Bordeaux, Paris Denfert, Clermont)

    👉 🔜❌ Coordi·es et Référent·es qui prévoient de quitter GPF en cas d’application du PSE : plus d’une quinzaine. 3 coordi-es et 3 référent-es ont déjà quitté leur poste, 1 coordi est en grève. 

    👉 🔜 ❌ Refus de collaboration / participation, orga d’événements (ex : Village Antifa Paris 2026, 40 ans Tchernobyl Montélimar, Mobilisations Hexane)

    👉 📷 17 GL ont participé à la JNM photo op (Angers, Annecy, Grenoble, La Rochelle, Lille, Lyon, Nantes, Orsay, Paris Daumesnil, Paris Denfert, Paris Nord, Paris St Lazare, Poitiers, Tours, Troyes, Versailles)

    👉  2 autres ont prévu d’y participer dans la semaine (Bordeaux et Dijon)

  • Mardi 5 mai

    Le 5 mai, les salarié⸱es ont présenté des alternatives sérieuses, crédibles et chiffrées, travaillées au cours des deux semaines précédentes dans des espaces de réflexion collective. Certaines alternatives, comme la réduction des écarts de salaires ou la baisse du temps de travail, ont été mises sur la table. Ces pistes sont autant de preuves que l’intelligence collective aurait pu être activée avant de recourir au plan de licenciement, et qu’il y a bien d’autres voies possibles. Elles représentent, pour le collectif, la seule opportunité pour sortir de cette crise par le haut et dessiner un Greenpeace conforme à ses valeurs de justice sociale.

    A la suite de la présentation, des militant⸱es sont entré⸱es dans la salle, et une interpellation à plusieurs voix a été effectuée au nom du collectif mobilisé, pour demander une nouvelle fois le retrait du plan de licenciement.

    Face à un énième refus de la direction, le collectif a décidé d’occuper le siège de l‘association, en mettant en place un blocage avec un barrage filtrant pour les directeurices, tout en laissant passer les salarié⸱es. Après une nuit passée au sein des locaux de l’association, l’occupation a pris fin au bout de 24h, soit le 6 mai à 14h. C’est une première dans l’histoire de Greenpeace France.

    Au 5 mai, voici un point sur la mobilisation de nos groupes locaux (GL) soutenant le mouvement. Pour rappel Greenpeace France compte 35 groupes locaux.

    • 25 groupes locaux se sont mobilisés de différentes manières : 
      • grève, photos de soutien, communication publique (web, relais pétition), arrêt du recrutement, actions de soutien type tag à la craie, gilet GP détourné etc…

    Greenpeace Clermont, La Rochelle, Tours, Paris Nord, Daumesnil, Versailles, St Lazare, Troyes, Narbonne, Montélimar, Nantes, Poitiers, Annecy, Toulouse, Marseille, Lyon, Strasbourg, Montpellier, Lille, Brest, Sète, Rouen, Bordeaux, Le Mans, Metz

    • Dont 12 en grève
      • ces derniers suspendent leurs participation aux activités de Greenpeace France pour des durées variées et conditionnent la reprise de ces dernières au retrait de ce plan de licenciement 

    Greenpeace Montélimar, Toulouse, Annecy, Paris Nord, Montpellier, Daumesnil, Poitiers, Rouen, Versailles, Metz, Sète, Le Mans 

    • Une quinzaine de coordinateurices et référents thématiques de groupe locaux prévoient de quitter Greenpeace en cas d’application du plan de licenciement.
    • 3 Coordi·es de 3 GL différents ont déjà quitté leur poste et un Coordi·e est en grève.
    • 3 Référent·es AES (Alliance Écologique et Sociale) de 2 GL différents ont déjà quitté leur poste.
    • Des refus de collaboration / participation, orga d’événements (ex : Village Antifa Paris 2026, 40 ans Tchernobyl Montélimar)
  • Vendredi 1er mai

    Mobilisation du Groupe Local de La Rochelle lors de la manif du 1er mai

  • Mercredi 29 avril

    Le 29 avril, un nouvel appel à la grève est lancé pour la fin de journée sous le signe de solidarité inter syndicale

    Un rassemblement est organisé devant le bureau. Une cinquantaine de personnes participent à cette mobilisation ainsi qu’à l’AG.

    Des camarades de Sud Industrie, Sud Informatique, CGT Educ Pop et bien sûr d’ASSO Solidaires (RAC, Amnesty, Secours Catholique) témoignent de leur soutien et indignation face à ce plan de licenciement qui touche les salarié-es de Greenpeace. Des débats ont lieu et permettent des partages d’expérience autour des stratégies de lutte pour faire tomber un plan de licenciement.

    Petit clin d’œil, on notera la présence de Philippe Martinez, qui nous encourage à continuer le combat. Ancien secrétaire général de la CGT, il a œuvré dans le collectif Plus Jamais ça (désormais connu sous le nom d’AES, alliance écologique et sociale), liant de manière inédite les syndicats et Greenpeace.

  • Weekend du 25-26 avril

    Mobilisations du Groupe Local de Poitiers et des Groupes Locaux d’Ile de France contre le plan de licenciement

  • 24 avril

    Le syndicat Solidaires, allié de Greenpeace France au sein de l’Alliance Ecologique et Sociale interpelle par courrier la direction de Greenpeace France. Le syndicat s’associe aux revendications du mouvement social.

    Extrait du courrier en question : 

    Par ailleurs, le constat que les postes de management sont épargnés, et que 75 % des élu⋅es et membres actifs et actives des sections syndicales voient leur poste supprimé ou menacé nous interroge et renvoie une image peu “sociale” de l’organisation”.

  • Acte 4 – 22 avril

    • Nouvelle Banner “Greenpeace vaut mieux qu’un plan social” sur le bureau”
    • AG regroupant près de 50 personnes (salariés et bénévoles) abordant :
      • Point d’étape sur la mobilisation en cours
        • Les activistes sont en grève pour un mois reconductible depuis le 21 avril 
        • De plus en plus de groupes locaux se mobilisent ou entrent en grève:
          • 1 Groupes Local en grève (GP Montélimar)
          • 12 Groupes Locaux mobilisés contre le PSE (GP Clermont, La Rochelle, Tours, GLs IDF, Narbonne, Montélimar, Nantes, Poitiers, Annecy) : grève, photos de soutien, communication publique (web, relais pétition), appels à suspension des dons, actions de soutien type tag à la craie etc.
      • Des groupes de travail construisent durant l’après midi les prochaines étapes de la mobilisation
  • 21 avril

    Tract de la section syndicale ASSO-Solidaires sur les négociations en cours avec la direction. Au-delà des licenciements, c’est une véritable transformation sociale et politique de Greenpeace qui est en marche. Pour obtenir davantage que des « ajustements à la marge » qui sauveraient une poignée de postes, les négociations ne suffiront pas. Il est urgent de renforcer la mobilisation.

  • 16 avril

    • Action de soutien aux salarié⸱es : tags à la craie devant et aux alentours du bureau de Greenpeace
    • La direction annonce la création d’ “espaces de réflexion collective” pour les salarié⋅es du 17 avril au 5 mai. Nous le jugeons insuffisant: ces espaces sont réservés au salarié⋅es sans possibilité de participation des militant⋅es, ils prendront fin le 5 mai donc avant le rendu du rapport de l’expert mandaté par le CSE, la direction veut que les alternatives proposées se limitent au cadre du PSE et nous n’avons aucune garanties que les propositions soient prises en compte. Certain⋅es salarié⋅es choisissent tout de même de s’en saisir